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Moi, mon père, mon grand-père

Ce projet déposé en 2016 se concrétisera pour la période de mai 2017 à juin 2017.

Celui-ci part d’un double constat :

  1. Une méconnaissance des différentes cultures qui amènent à un « non dialogue » et une mauvaise communication entre les stagiaires, les immigrés, les demandeurs d’asile des centres d’insertion socio-professionnelle et d’éducation permanente.
  2. La constatation des encadrants que l’opportunité de prendre la parole n’est pas donnée aux stagiaires ou aux personnes immigrées arrivant au sein de leur centre.

Depuis plusieurs années et encore plus aujourd’hui, différentes mesures sont prises afin de pouvoir encourager l’expression des minorités culturelles, favoriser le dialogue avec ces dernières et enrayer le racisme. Au regard de cet engouement politique de la Belgique et de l’Europe, nous avons dans un premier temps, en consultation avec l’Asbl Le Monde Des Possibles à Liège décidé de contribuer à une démarche visant à donner la parole aux personnes, favoriser le dialogue interculturel, combattre les stéréotypes de type racial et abattre les préjugés.

Afin de répondre aux attentes des personnes impliquées dans ce projet, nous avons décidé de nous associer à la Compagnie de Théâtre Action Barbiana. En effet, il nous semble important d’amener les personnes à prendre la parole.

En somme, nous prévoyons la mise en place d’ateliers qui visent à donner la parole aux immigrés et aux encadrants afin qu’ils puissent faire entendre leur voix. C’est de cette façon que nous entendons favoriser la mixité socioculturelle et amener les personnes à aller vers l’Autre. De la même manière, c’est par la connaissance de l’Autre, à travers son histoire, son vécu, sa culture, sa religion et une vision plurielle de notre citoyenneté que nous rendrons possible le vivre ensemble.

En parallèle de ces ateliers de prises de paroles, nous prévoyons un module d’évaluation avec les responsables afin de rendre compte d’une part, du déroulement de la séance et des attentes formulées par les personnes présentes aux ateliers. D’autre part, nous pensons qu’il est nécessaire de nous réunir afin de partager avec les formateurs sur les bonnes pratiques des professionnels de la Compagnie Barbiana. A terme, nous souhaiterions que ces bonnes pratiques soient conceptualisées dans un guide qui servirait lui-même d’outils aux futurs formateurs.